Je ne sais plus bien comment dire,
Je ne sais même plus quoi écrire
Je sens pourtant mon coeur s'assécher
La bière, le Get; non rien n'y fait...
J'innonde souvent mon coeur qui fait mal
Lorsque la Nuit me prend de ses mains de cristal
Mais il semble bien que le Spleen soit le plus fort,
Et rien n'arrête le Mal qui me ronge et me tord
Je me surprend parfois à rêver,
À refaire le monde et à m'envoler;
Je meurs d'horizons inaccessibles,
Et de couleurs qu'on ne peut décrire.
J'aurais sûrement été un grand poète,
Si mon double ne me chuchotait pas d'y aller;
J'aurais pu être un Homme honnête,
Si je n'étais pas si déprimé...
Tu vois; j'ai attendu jour et nuit
Que tu frappes à ma porte, que tu souries;
Mais une autre s'est installée chez moi
Elle m'a passé la bague au doigt.
Elle aime me voir désolé,
Et elle m'innonde de ses baisers;
Et quand les larmes roulent sur mes joues
Elle rit, et s'accroche à mon cou...
À nos désirs comme aux violences
Qu'on s'pique les bras, loin dans la trance
Aux cigarettes qui nous déchirent
Déchire mon coeur sur du saphir
Tes griffes qui s'accrochent à mon dos
Ta soif de sang me ronge la peau
Tes lèvres, ta langue, tes dents qui s'invitent
Sur l'ébullition de ma chair qui palpite
À nos souffles brûlants entre les cris
Nos coeurs qui hurlent à la tachycardie
À nos âmes cachées au fond de nous
Que personne ne connait, qui nous rendent un peu fous.
Puisqu'je t'aurais juré tendresse
Se perdre pour mieux se retrouver
Puisq'j'aurais crié à l'allégresse
Donne-moi un seul de tes baisers..
Tout ce que je n'ai pas pu t'dire
Parce que, oui; j'ai peur de te perdre
Tu peux le voir dans mes chansons
Elles sont vraies tu sais; bien qu'à la limite de la Raison.
Tu sais, tu hantes mes rêveries
Je te vois d'aventure, je te dis que je t'aime
Tu me dis "profites, car tout n'est pas fini
Prends ma main, et suis moi; on va au Pays des Merveilles."
C'était une soirée d'été où il faisait chaud;
J'étais à ma table; l'inspiration au doux fléau
Des gitanes, et des feuilles de papier qui traînent
De mon cerveau en ébullition pour échapper à mes peines.
Comme la lumière au bout du tunnel je vois des nuages blancs
Un ciel bleu d'azur et des fleurs qui chantent en riant
Je vois de l'herbe qui frissonne au gré des saisons
Et des tilleuls qui s'étendent loin, jusqu'à en perdre la raison
Jusqu'à ce qu'un vent froid vienne me caresser le visage
Comme s'il était temps pour moi de quitter ce rivage
La réalité comme un drapeau noir sur mon crâne incliné
Me chuchote à l'oreille qu'il est temps d'y aller.
Encore une soirée où je vois ma gueule en double
On m'a dit qu'j'abuse trop, que j'nage dans des eaux troubles
Un peu trop souvent, que les clopes c'est pas très bon
Si ça continue quoi? J'vais finir par toucher le fond...
Puisque t'as les yeux rieurs
Qui semblent dire oui et non
Que tes cheveux s'étalent sur ton oreiller
Qui ressemble à des champs; un beau jour en été...
Tu ressemble à la lune
Et brille comme un soleil
Un soupçon de nature
Dans ton sourire taquin
Qui me prête à rêver
Et y'a cette musique
Celle qui me fait penser à toi
aux doux baisers volés
au détour d'une église
Tu te ris de l'hiver
Comme du Temps qui passe
Puisque qu'il fait toujours beau
dans ton coeur; c'est l'été
Puisque t'as les yeux rieurs
Qui semblent dire oui et non
Que tes sourires me blessent
Autant qu'ils me passionent...
Souvent et sans exception entre deux couloirs
deux sourires comme si l'on regardait dans un miroir
Deux anges de la Mort au-dessus de nos têtes
Qui s'embrassent et s'enlacent, ensemble en plein coeur de la fête.
Car quand la couleur de la folie s'imprime sur nos visages
Et que nos têtes tournent, la faible lumière comme un mirage
Parce que quand je sens ta chair et puis ton coeur qui bat
Moi j'ai mal d'amour, j'ai la fièvre de toi.
Aux frénésies de nos amours, et aux aveux chuchotés
à mon oreille, car les autres ignorent bien tous nos secrets
À ton souffle chaud sur mon cou qui me fait frémir
Qui me blesse d'amour et me fait brûler de tant de désirs.
À nos lents mouvements sur la musique, à mes doux alexandrins
Quand on s'amuse comme des enfants; tu sais, peu importe le déclin
qui s'abat sur ce monde puisque mon bonheur est au bout de tes doigts;
Oublions tout le reste, il n'y a plus que James et Lyna.
Je suis un jeune français de 19 ans qui écrit à ses heures perdues. Je m'intéresse beaucoup à la Musique et à l'informatique. J'espère que vous aimerez ce que je fais :) Si vous souhaitez prendre contact; envoyez-moi un mail. Tous mes textes sont sous licence Creative Commons.